Il y a mille portes de cela, Anne Sexton

07/11/2019 : En 1998, j’avais 26 ans, j’ai quitté l’Angleterre et je suis partie vivre quelques années rue Shaler Lane, à Cambridge, près de Boston, aux États-Unis. C’était il y a plus de vingt ans, « il y a mille portes de cela », comme l’a écrit Anne Sexton dans le premier vers de son poème « Jeune ». Là-bas, j’ai découvert l’extraordinaire travail poétique de cette femme originaire de la Nouvelle-Angleterre, qui a grandi à Wellesley, dans la banlieue de Boston, et depuis lors je traduis ses poèmes à mes heures perdues (qui sont plutôt des heures gagnées, riches et palpitantes). Au jour d’aujourd’hui, il n’existe toujours aucun livre d’Anne Sexton en français. Énorme lacune. Entre 2015 et 2019, avec l’accord de Linda Gray Sexton, la fille d’Anne Sexton, j’ai traduit des poèmes de cette dernière pour les éditions Æncrages & Co, avec le soutien précieux de Claire Perrin, alors assistante de direction chez Æncrages, en vue d’éditer un volume intitulé « Il y a mille portes de cela – 46 poèmes choisis » — 46, comme l’âge qu’avait presque atteint Anne Sexton (née le 9 novembre 1928), à un mois près, quand elle s’est donné la mort le 4 octobre 1974. Pour des raisons indépendantes de notre volonté, à Æncrages & Co, Claire Perrin et moi, le volume ne paraîtra pas chez Æncrages & Co comme prévu, mais… j’ai signé un contrat avec la prestigieuse maison Éditions des Femmes-Antoinette Fouque pour traduire les quatre premiers des onze recueils d’Anne Sexton, pour un volume qui on l’espère pourra sortir en janvier 2022. À bientôt alors !

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