Il y a mille portes de cela

En 1998, j’ai quitté l’Angleterre et je suis partie vivre quelques années à Boston, aux États-Unis. Là-bas, j’ai découvert l’extraordinaire travail poétique d’Anne Sexton, et depuis lors je traduis ses poèmes à mes heures perdues (qui sont plutôt des heures gagnées, riches et palpitantes). Au jour d’aujourd’hui (7 novembre 2019), il n’existe toujours aucun livre d’Anne Sexton en français. Énorme lacune. Entre 2015 et 2019, avec l’accord de Linda Gray Sexton, la fille d’Anne Sexton, j’ai traduit des poèmes de cette dernière pour les éditions Æncrages & Co, en vue d’éditer un volume intitulé « Il y a mille portes de cela – 46 poèmes choisis » — 46, comme l’âge qu’avait Anne Sexton quand elle est morte en 1974. Pour des raisons sur lesquelles je préfère ne pas m’étendre ici, le volume ne paraîtra pas chez Æncrages & Co comme prévu. Ni moi ni Æncrages & Co ne sommes responsables de ce revirement. Une fois par mois environ, je partagerai une ou deux traductions inédites sur cette page, pour le plaisir. Chaque nouvelle publication remplacera la précédente, dont ne subsisteront que le titre du poème et la date de son passage ici.
(Anne Sexton, « Her Kind » From Bedlam and Part Way Back, 1960.
Traduction: Sabine Huynh. Mise en ligne : 07/11/2019.)

Anne Sexton aurait eu 91 ans hier. Voici une traduction de son poème « 45 Mercy Street », paru dans le recueil éponyme et posthume (1976) :

(Anne Sexton, « 45 Mercy Street » From 45 Mercy Street, 1976.
Traduction: Sabine Huynh. Mise en ligne : 10/11/2019.)

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